Bien manger pour bien vieillir

Si les liens entre alimentation et santé ne sont plus à démontrer, qu’en est-il du lien entre alimentation et vieillissement ?

 

bien manger pour bien vieillir

Prendre conscience et réagir

Passé cinquante ans, notre organisme a perdu environ 25% de son potentiel vital. Si nous connaissons bien les effets visibles du vieillissement comme les rides et cheveux blancs ; nous ne savons pas toujours qu’entre 30 et 70 ans, nos organes rétrécissent de 30%, diminuant d’autant leur capacité.

Au-delà de 50 ans, la prise ou la perte de poids et les troubles de la digestion, sont dus à des insuffisances organiques qui s’installent avec l’âge et augmentent avec le temps.

 

Malgré le ralentissement inévitable de nos organes, nous pouvons tout à fait maintenir notre métabolisme grâce à :

  • -Une activité physique régulière
  • - Une alimentation équilibrée en glucide, protide, lipide, complétée d’apports en vitamines A, C, D et E ainsi qu’en oligo-éléments et nutriments contenus dans certains compléments alimentaires (consulter les articles reprenant ce sujet).

 

Se nourrir pour préserver ses os et ses muscles

L’activité sportive et l’entretien de la masse musculaire sont indispensables au maintien du métabolisme. L’alimentation traditionnelle des muscles : protéines (viande blanche, poisson, œufs, produits laitiers) et sucres lents (produits à base de céréales, légumineuses, …), ne doivent pas être supprimés, bien au contraire.

Pour lutter contre l’ostéoporose et le risque de fracture, il faut garder des apports réguliers en:

  • - Calcium grâce aux produits laitiers (apportant également des protéines)
  • - Vitamine D (nécessaire pour la fixation du calcium) présente dans le beurre, les poissons gras ou encore le jaune d’œuf. L’exposition au soleil permet aussi de la fabriquer.
  • - Protéines

Donc bien manger et faire du sport en plein air, c’est mettre tous les atouts de son côté pour rester en bonne santé !

bien manger pour bien vieillir

 

Conserver un rythme alimentaire et soigner son cerveau.

Passé 60 ans, une diminution de l’appétit peut apparaître. Cependant, il est conseillé de conserver trois ou quatre repas à heure fixe par jour.

Ceux-ci permettent :

  • - de mieux répartir les apports caloriques,
  • - éviter les sensations de faim,
  • - limiter les comportements alimentaires désorganisés (grignotages),
  • - prévenir certains troubles digestifs (ballonnements, constipation, etc.) qui sont beaucoup plus gênants avec l’âge.

Contrairement à ce que l’on pense, après 70 ans, il ne faut pas manger moins, mais plus ! Au minimum : 1800 kcal/j pour les femmes et 2000 kcal/j pour les hommes.

A cet âge, on préconise l’enrichissement de l’alimentation avec des produits laitiers et des sucres lents (pâtes, semoule, céréales à fibres). Il faut également continuer à manger des fruits pour favoriser les apports en vitamines, notamment en vitamine C, indispensable pour maintenir la santé du cerveau (voir article : « Un cerveau bien nourri pour un corps en bonne santé »).

D’une manière générale, plus la prise de conscience du ralentissement de notre métabolisme est précoce, plus les troubles qu’ils engendrent seront facilement gérables et la vie toujours belle.

Synthèse en quelques points

  1. Faire 3 à 4 repas par jour (petit-déjeuner, déjeuner, goûter, dîner)
  2. Eviter les grignotages
  3. Favoriser la diversité alimentaire (il n’existe pas d’aliment parfait ou d’aliment à bannir, il faut manger de tout modérément)
  4. Boire entre 1 et 1.5 Litre d’eau par jour
  5. Le plus important : Prendre du plaisir en mangeant !

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